Le JDM : une entreprise particulière
Depuis déjà plusieurs années , le Festival au fond du jardin de Michel réunit chaque année à Bulligny des milliers de personnes . Ce succès est dû aux travail de bénévoles mais aussi principalement du SCIC Turbul’lance , une société coopérative d’intérêt collectif.
Qu’est-ce qu’une société coopérative ? Comment le JDM finance t-il chaque année le festival ?
Une société coopérative est une forme d'organisation collective. Dans ce type de société , les différents acteurs travaillent dans un esprit d'intérêt général de tous les acteurs. Cela suppose un certain degré de confiance et de compréhension. C’est en janvier 2008 que Turbul’lance, la société coopérative qui aide le festival du JDM a été crée . C’est aussi la seule société coopérative de Lorraine. Elle s’inscrit dans une logique de développement local et durable d’un territoire : la SCIC travaille principalement avec des fournisseurs et des prestataires locaux, elle est impliquée dans l’action sociale et le développement durable.
Organiser le JDM nécessite beaucoup de temps et surtout beaucoup d’argent. Pour payer les artistes, les boissons, les équipements de la scène etc … Le festival , doit remplir un quota d’entrées pour entrer dans ses frais. Pour cela il existe différents moyens d'assurer la trésorerie .
Par exemple le prix des tarifs peut varier :
_ Si c’est en prévente, une place pour la journée coûte 22 euros alors que sur place c’est 25 euros . Ses tickets prévente se trouvent principalement dans les supermarchés, sur Internet etc …
_ Sinon il peut y avoir le pass de 3 jours qui coûte plus cher mais est plus rentable ( environ 63 euros ) .
Des partenaires soutiennent aussi le JDM :
_les entreprises privées ( caisse d’épargne , Fnac , MGEL etc … )
_les partenaires locaux et officiels ( La Région Lorraine , Meurthe et Moselle ,Bulligny etc…)
_les partenaires médias ( l’Est Républicain, MTV Pulse, Lorraine France 3 etc…)
_les partenaires associatifs comme Olavach, Multi Pist, Pas Assez et Proscenium.
Il y a aussi la Sacem qui est un organisme indépendant qui gère les droits de la musique.
C’est de cette façon que le JDM finance chaque année le festival.
Depuis déjà plusieurs années , le Festival au fond du jardin de Michel réunit chaque année à Bulligny des milliers de personnes . Ce succès est dû aux travail de bénévoles mais aussi principalement du SCIC Turbul’lance , une société coopérative d’intérêt collectif.
Qu’est-ce qu’une société coopérative ? Comment le JDM finance t-il chaque année le festival ?
Une société coopérative est une forme d'organisation collective. Dans ce type de société , les différents acteurs travaillent dans un esprit d'intérêt général de tous les acteurs. Cela suppose un certain degré de confiance et de compréhension. C’est en janvier 2008 que Turbul’lance, la société coopérative qui aide le festival du JDM a été crée . C’est aussi la seule société coopérative de Lorraine. Elle s’inscrit dans une logique de développement local et durable d’un territoire : la SCIC travaille principalement avec des fournisseurs et des prestataires locaux, elle est impliquée dans l’action sociale et le développement durable.
Organiser le JDM nécessite beaucoup de temps et surtout beaucoup d’argent. Pour payer les artistes, les boissons, les équipements de la scène etc … Le festival , doit remplir un quota d’entrées pour entrer dans ses frais. Pour cela il existe différents moyens d'assurer la trésorerie .
Par exemple le prix des tarifs peut varier :
_ Si c’est en prévente, une place pour la journée coûte 22 euros alors que sur place c’est 25 euros . Ses tickets prévente se trouvent principalement dans les supermarchés, sur Internet etc …
_ Sinon il peut y avoir le pass de 3 jours qui coûte plus cher mais est plus rentable ( environ 63 euros ) .
Des partenaires soutiennent aussi le JDM :
_les entreprises privées ( caisse d’épargne , Fnac , MGEL etc … )
_les partenaires locaux et officiels ( La Région Lorraine , Meurthe et Moselle ,Bulligny etc…)
_les partenaires médias ( l’Est Républicain, MTV Pulse, Lorraine France 3 etc…)
_les partenaires associatifs comme Olavach, Multi Pist, Pas Assez et Proscenium.
Il y a aussi la Sacem qui est un organisme indépendant qui gère les droits de la musique.
C’est de cette façon que le JDM finance chaque année le festival.